Bienvenue !

Un jour, 4 cousines se sont assises dans l'herbe et ont décidé de former un club . Oui, mais de quoi ? Mais pourquoi ? En y réfléchissant bien la seule chose qu'elle voulaient toutes les 4 était de protéger la nature . C'est ainsi qu'elles créerent le club des 4, ou autremant appelé calicotome ( comme nom de code ) . Ces 4 cousines avaient toutes des idées différentes de la protection de la nature; aussi bien, Colline, alias ARTICHO, qui avait 6 ans lors de la création du club, que Nadia, alias KIWI, qui en avait 10 . Il y avait aussi Lucie, alias POMME, qui avait 14 ans et Charlotte, alias ANANAS, qui avait 16 ans . Aujourd'hui ce club existe encore, et ses créatrices ont repectivement 10, 14, 18 et 19 ans, ces 4 cousines sont toujours aussi unies ! Pendant ces 4 ans, ces cousines ont créer des articles, toujours sur le thème de la nature, mais d'un point de vue propre à chacune . Aujourd'hui, avec l'ère d'internet, elle ont trouvé que le blog était un exellent moyen de regrouper leurs idées, c'est pourquoi se blog se comporte plus comme un recueuil des idées des 4, chacunes rajoutant un article, des photos, ... lorsqu'elle en aura le temps et l'envie . Ce blog ne prétend pas trouver des solutions aux multiples problèmes environnementaux actuel, mais ce sont plutôt des idées, pensées, textes ou citations rassemblés, tout cela à propos du vaste thème de la nature . Biensûr, il y aura aussi des passage plus personnel sur les 4, car ce blog est aussi un moyen de communication pour elles : ARTICHAUT et KIWI étant actuellement au Maroc, respectivement en CM2 et en 3ème . POMME étant à Marseille pour faire ses études en faculté de biologie, et ANANAS étant à Nice en faculté d'art, communication et langage, son rêve profond étant d'être journaliste . Voilà, vous allez pénétrer dans l'univers secret jusqu'ici des 4, laissez des commentaires, et bon voyage ...
Bienvenue !

# Posté le lundi 25 décembre 2006 08:08

Modifié le vendredi 20 avril 2007 07:34

vive les animaux

vive les animaux
ne les abandonner jamais!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


articho
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# Posté le mardi 16 janvier 2007 07:34

Modifié le samedi 10 février 2007 12:38

le 1er article de kiwi

le 1er article de kiwi
Comme vous le savez je suis kiwi et contrairement a ce que dit l'intro de pom j'ai maintenant 14 ans. D'abord il faut que je vous dise qu'en fait moi et ma soeur attendions un article de pom mais comme il n'est point apparu nous avons decidé de commencer à mettre des articles.En fait je pense qu'elle ne m'a pas mis l'article car elle est en train de passer des partiels ainsi que sa soeur la bien-aimée ananas.

Donc moi aujourd'hui j'ai décidé de vous faire découvrir un livre en vous rappelant que ce blog est un blog écolo et que donc tout ce qu'on n'y met est en rapport directement ou indirectement avec la nature!

le livre donc que je vous ai choisi est:

LE PAPILLON DES ÉTOILES
et donc voici le résumé du livre que j'ai trouvé sur internet:

Cette planète est notre berceau mais nous l'avons saccagée.
Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant.
Quand la maison s'effondre, il faut partir.
Recommencer tout,
autrement et ailleurs.
Le Dernier Espoir, c'est la fuite.

Décidant d'aller voir si l'aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique un gigantesque voilier solaire, capable de se propulser dans le vide interstellaire. A son bord, 144.000 passagers, dont la descendance aura une chance de parvenir à destination, après un voyage de 1000 ans.

source du résumé

Mon avis personnel: Grace au merveilleux CDI de mon college (je m'incline) j'ai decouvert ce livre neuf est égaré au milieu d'un tas d'autre et étant la 1ere personne a l'emprunter (un college d'intello mais pas d'ecolos) je peut vous dire qu'il est pour l'instant
M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E j'ai lue donc la 1ere partie et je le conseille vivement a tout le monde et même a mes cousines ( je vais les forcer a mettre des articles si ça continue MDR)

et donc si vous voulez un savoir plus sur ce livre cliker ici
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# Posté le vendredi 19 janvier 2007 11:57

Modifié le vendredi 20 avril 2007 07:39

1er message de pomme

1er message de pomme
Salut, pour commencer, je voulais vous montrer un texte qui m'a particulièrement touchée . Je vous laisse le lire et laissez des commentaires pour me dire ce que vous en pensez !
pomme




Réponse du chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner ses terres aux Blancs et promettait une "réserve" pour le peuple indien.


COMMENT pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?

L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.

Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte est sacré dans le souvenir et l'expérience de mon peuple.

La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.


Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos s½urs ; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme tous appartiennent à la même famille.
Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée,
Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.
Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos m½urs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.
Je ne sais pas. Nos m½urs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.
Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.
L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle – la bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.
Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre. J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes. Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.
Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.
Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-rnême.
Même l'homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour – c'est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu. La fin de la vie et le début de la survivance.
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# Posté le lundi 26 février 2007 09:19

les 4 cousines ...

les  4 cousines ...
Salut, c'est pomme, il faut préciser que depuis la création du club le temps est passé . Artichaut a maintenant 10 ans, kiwi, sa soeur en a 14. Quand à Ananas, elle a 20 ans et moi j'en ai 18 .

mais
nous sommes toujours aussi motivées pour faire changer les mentalités des gens par rapport à la nature !

et
pour continuer un "coup de gueule" bien justifié de notre ami Renaud .

"Ja
mais une statue ne sera assez grande
Pour
dépasser la cime du moindre peuplier
Et
les arbres ont le c½ur infiniment plus tendre
Qu
e celui des hommes qui les ont plantés
Pou
r toucher la sagesse qui ne viendra jamais
Je ch
angerai la sève du premier olivier
Contre
mon sang impur d'être civilisé
Re
sponsable anonyme de tout le sang versé

Fatigué, fatig
Fati
gué du mensonge et de la vérité
Qu
e je croyais si belle, que je voulais aimer
Et q
ui est si cruelle que je m'y suis brûlé
Fa
tigué, fatigué

Fatig
ué d'habiter sur la planète Terre
S
ur ce brin de poussière, sur ce caillou minable
Sur cette fausse étoile perdue dans l'univers
Be
rceau de la bêtise et royaume du mal
Où l
a plus évoluée parmi les créatures
A inve
nté la haine, le racisme et la guerre
Et
le pouvoir maudit qui corrompt les plus purs
Et
amène le sage à cracher sur son frère

Fat
igué, fatigué
Fatigu
é de parler, fatigué de me taire
Q
uand on blesse un enfant, quand on viole sa mère
Quand la moitié du monde en assassine un tiers
F
atigué, fatig

Fat
igué de ces hommes qui ont tué les indiens
Massa
cré les baleines, et bâillonné la vie
Ext
erminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui
ont même réussi à pourrir la pluie
La li
ste est bien trop longue de tout ce qui m'éc½ure
Depuis
l'horreur banale du moindre fait divers
Il n'y a plus assez de place dans mon c½ur
Pour
loger la révolte, le dégoût, la colère

Fa
tigué, fatigué
Fatig
ué d'espérer et fatigué de croire
A
ces idées brandies comme des étendards
E
t pour lesquelles tant d'hommes ont connu l'abattoir
Fa
tigué, fatigué

Je
voudrais être un arbre, boire à l'eau des orages
P
our nourrir la terre, être ami des oiseaux
Et
puis avoir late si haut dans les nuages
Pour qu'aucun homme ne puisse y planter un drapeau
J
e voudrais être un arbre et plonger mes racines
Au
c½ur de cette terre que j'aime tellement
Et que ces putains d'hommes chaque jour assassinent
Je
voudrais le silence enfin et puis le vent

F
atigué, fatig
Fa
tigué de haïr et fatigué d'aimer
S
urtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier
F
atigué des discours, des paroles sacrées

Fatigué, fatigué
Fat
igué de sourire, fatigué de pleurer
Fatig
ué de chercher quelques traces d'amour
Dan
s l'océan de boue où sombre la pensée

Fa
tigué, fatigué"

# Posté le lundi 26 février 2007 09:36

Modifié le mardi 27 février 2007 15:51